L’actualité est unanime : le sucre est une catastrophe pour la santé jusqu’à faire monter la courbe du diabète et des maladies inflammatoires.

La science est unanime : le sucre alimente les cellules cancéreuses ; la médecine esthétique est unanime : le sucre participe à la glycation donc la « caramélisation » des protéines comme le collagène qui aura comme conséquence la rigidification de la peau et avec l’apparitions des rides.  

14398063 10210398165780916 467754731 nDonc il faudrait plus de gras et moins de sucre ? Les choses ne sont pas aussi simples, car d’une part il n’y a pas que du bon gras comme il n’y a pas que du mauvais sucre… 

Pour mieux comprendre ce raisonnement il faut se rendre en 1957, lorsque John Yudkin, professeur de nutrition à l'Université de Londres, publie les premières études mettant en cause le sucre, au même titre que le gras, dans la survenue de maladies cardiovasculaires. Huit ans plus tard, les résultats appuient encore davantage l'existence d'un lien entre la consommation de saccharose (sucre de table) et les maladies cardiovasculaires. Le chercheur suggère également que la mesure de la glycémie (quantité de sucre par litre de sang) est un bon outil pour prévoir les dépôts de plaques dans les vaisseaux augmentant le risque d'infarctus ou d’anévrisme.

Une étude incluant plus de 44 000 personnes, publiée en 2014, montre que les participants dont 10 à 25% de l'énergie totale quotidienne viennent du sucre ont un risque associé aux maladies du cœur 30% plus élevé que ceux dont l'apport en sucre est inférieur à 10% de l'énergie totale. 

Toute cette contre information a poussé beaucoup de personnes à manger moins gras, mais plus sucré. Ce changement de régime serait à l'origine de l'épidémie d'obésité que l'on connaît actuellement.

En résumé, il faudrait éviter le sucre blanc ( de table ) et privilégier les glucides provenant d'aliments peu transformés (à index glycémique bas).

Il est intéressant de comprendre que si vous limitez le sucre votre peau vieillira beaucoup moins vite étant donné que la glycation arrive derrière les ultraviolets dans les facteurs de vieillissements. 

Nous vous conseillons d’effectuer un bilan nutritionnel avec l’un de nos spécialistes pour venir en parler.