Pommettes
L’injection vise principalement la région malaire et la projection du tiers moyen du visage.
Les pommettes participent fortement à la structure et aux proportions du visage. Chez certaines personnes, elles sont naturellement peu projetées. Chez d’autres, leur volume ou leur soutien diminue progressivement avec l’âge, ce qui peut modifier l’équilibre du tiers moyen du visage.
Des injections d’acide hyaluronique peuvent permettre de restaurer certains volumes ou de modifier légèrement la projection des pommettes. L’objectif n’est pas nécessairement d’obtenir des pommettes très saillantes. Une correction modérée peut suffire à redonner du soutien au tiers moyen du visage et améliorer l’équilibre des proportions.
Chez Nutriesthétic à Liège, le traitement est adapté à l’anatomie de chaque visage et au résultat recherché.
La pommette correspond principalement à la région malaire, située sous et légèrement en dehors de l’œil. Elle constitue l’un des principaux reliefs du tiers moyen du visage.
Sa forme dépend notamment de la structure osseuse, des volumes graisseux, de l’épaisseur des tissus, de l’âge et de la morphologie générale du visage. Une pommette bien proportionnée contribue à la transition entre le contour de l’œil, la joue et le bas du visage.
Avec le temps, le visage connaît plusieurs modifications. Les compartiments graisseux évoluent, certains tissus perdent du soutien et le squelette facial se modifie progressivement.
Le tiers moyen peut alors sembler moins projeté, plus plat, plus creusé ou moins soutenu. Chez certaines personnes, cette anatomie est simplement présente depuis toujours. Le traitement ne consiste donc pas systématiquement à « rajeunir » : il peut également servir à modifier légèrement des proportions naturellement peu marquées.
L’acide hyaluronique injectable est un gel résorbable. Dans cette zone, il peut permettre de restaurer un volume perdu, d’augmenter légèrement la projection malaire, de redessiner certains contours, de corriger une asymétrie ou d’améliorer la transition entre la pommette et la joue.
Le type d’acide hyaluronique est choisi selon la profondeur d’injection et l’effet recherché. Pour une correction structurelle, on utilise généralement un produit possédant suffisamment de tenue pour créer ou restaurer un soutien sans donner un aspect artificiel.
Les deux zones sont proches, mais elles ne correspondent pas exactement au même objectif.
L’injection vise principalement la région malaire et la projection du tiers moyen du visage.
Une injection des joues peut être destinée à corriger un creux plus inférieur ou plus central.
Une personne peut donc avoir besoin de restaurer une joue creuse sans vouloir augmenter la projection de ses pommettes, et inversement. Cette distinction permet d’éviter un visage inutilement survolumé.
Elle peut être discutée chez une personne présentant notamment :
L’indication dépend toutefois de l’ensemble des proportions. Une pommette plus volumineuse n’est pas forcément plus esthétique chez tous les patients.
Il faut rester prudent avec cette expression. Une restauration du volume malaire peut parfois améliorer visuellement le soutien du tiers moyen, notamment lorsque celui-ci s’est creusé.
Mais l’acide hyaluronique ne réalise pas un véritable lifting et ne replace pas mécaniquement tous les tissus du visage vers le haut. Lorsqu’un relâchement cutané important est présent, une simple injection des pommettes peut être insuffisante.
Parfois, partiellement. Lorsque la perte de soutien du tiers moyen participe à l’apparition des sillons nasogéniens, restaurer certains volumes de la joue ou de la pommette peut diminuer leur apparence. Mais ce n’est pas systématique. Un sillon profond peut nécessiter une prise en charge spécifique.
Le visage est examiné de face, de profil et de trois-quarts, au repos et parfois pendant certaines expressions. Le médecin évalue la projection des pommettes, les volumes de la joue, les asymétries et l’équilibre avec le menton et la mandibule.
Après désinfection, l’acide hyaluronique est injecté selon la zone et la profondeur définies. Une aiguille ou une canule peut être utilisée selon la technique. La séance dure généralement quelques dizaines de minutes.
Il n’existe pas de quantité standard. Cela dépend notamment du volume initial, de l’asymétrie, du résultat recherché, du produit utilisé et du fait de traiter une ou plusieurs zones.
Pour certains patients, une seringue répartie entre les deux côtés peut suffire à obtenir une correction discrète. Lorsque la perte de volume est plus importante ou lorsque plusieurs zones doivent être structurées, davantage de produit peut être nécessaire. L’objectif est de définir la quantité en fonction du visage plutôt que d’injecter un volume prédéfini.
Oui, notamment lorsqu’il existe une asymétrie. Les deux côtés du visage ne sont jamais parfaitement identiques. Lorsque cette asymétrie est suffisamment visible et qu’elle dépend des volumes, les quantités peuvent être adaptées séparément. Le but n’est toutefois pas d’obtenir une symétrie mathématique parfaite.
Une partie du résultat est visible immédiatement après l’injection. Cependant, les premières heures ou les premiers jours peuvent être marqués par un léger gonflement, une sensibilité, une rougeur ou une petite ecchymose. Il faut donc attendre la diminution de ces réactions avant de juger précisément la correction.
Ces images montrent des cas individuels et ne préjugent pas du résultat qui peut être obtenu chez une autre personne.
L’acide hyaluronique est résorbable. La durée dépend du produit utilisé, de la quantité, de la profondeur d’injection et du métabolisme individuel. Les régions structurelles et relativement peu mobiles comme les pommettes peuvent conserver un effet plusieurs mois et parfois au-delà d’un an. La durée exacte reste néanmoins variable d’un patient à l’autre. Une nouvelle injection n’est réalisée que lorsqu’elle est réellement indiquée.
Pas si le traitement est raisonnablement planifié et réévalué avant chaque nouvelle injection. Le problème apparaît surtout lorsqu’on ajoute régulièrement du produit sans tenir suffisamment compte du produit encore présent, de l’évolution du visage et des volumes déjà obtenus. Il n’est donc pas nécessaire de réinjecter automatiquement à intervalles fixes. À chaque séance, l’indication doit être réévaluée.
Oui. Un résultat naturel dépend avant tout de la quantité injectée, de la localisation, de la morphologie initiale et de l’équilibre avec les autres parties du visage. L’objectif n’est pas d’obtenir la même forme de pommettes chez tous les patients. Le traitement vise plutôt à respecter et éventuellement restaurer la structure propre du visage.
L’injection des pommettes peut également être réalisée chez l’homme. La stratégie n’est toutefois pas forcément identique. Les proportions du visage masculin, la largeur du tiers moyen et le rapport avec la mandibule doivent être pris en compte afin de ne pas féminiser involontairement les traits.
Une injection isolée des pommettes peut être adaptée lorsqu’elles constituent la principale zone à corriger. Chez d’autres patients, l’analyse peut montrer qu’il est plus harmonieux de répartir le traitement entre plusieurs structures : pommettes, tempes, menton et mandibule. Cette approche globale est parfois appelée harmonisation du visage ou traitement full face. Elle ne signifie pas qu’il faut injecter toutes les zones.
Restaurer les volumes du visage →
Après une injection, il peut notamment apparaître une rougeur, un gonflement, une sensibilité, une petite douleur, une ecchymose ou une irrégularité temporaire. Ces réactions disparaissent généralement progressivement.
Comme toute injection d’acide hyaluronique, le traitement comporte également des risques rares mais potentiellement sérieux. La complication principale à connaître est une injection accidentelle dans un vaisseau sanguin. Une occlusion vasculaire peut provoquer une diminution de l’apport sanguin aux tissus et entraîner des lésions cutanées. Certaines communications vasculaires du visage expliquent également l’existence de complications visuelles exceptionnelles après des injections de filler.
Une douleur importante inhabituelle, un blanchiment ou une modification anormale de la couleur de la peau, ou un trouble visuel nécessitent une prise en charge immédiate.
Douleur inhabituelle importante, blanchiment ou changement de couleur de la peau, ou trouble visuel après une injection : demandez immédiatement une prise en charge médicale.
Informations de la FDA sur les risques des produits de comblement dermique →
Oui. Lorsqu’il s’agit d’un filler à base d’acide hyaluronique, une enzyme appelée hyaluronidase peut être utilisée dans certaines situations pour le dégrader. Elle peut notamment être indiquée en cas d’excès de produit, d’irrégularité, de résultat indésirable ou de certaines complications. Son utilisation nécessite elle aussi une évaluation médicale.
| Traitement | Tarif indiqué |
|---|---|
| 1 seringue d’acide hyaluronique | 280 € |
| 2 seringues lors de la même séance | 500 € |
La quantité nécessaire dépend de l’anatomie et du résultat recherché. Le nombre de seringues est déterminé après examen du visage.
Les pommettes participent à l’équilibre de l’ensemble du tiers moyen du visage. Chez Nutriesthétic à Liège, leur traitement par acide hyaluronique est envisagé lorsqu’il existe une perte de volume, un manque de projection ou une asymétrie que l’injection peut réellement améliorer.
Le traitement est adapté aux proportions du visage et peut être réalisé seul ou intégré à une prise en charge plus globale des volumes. L’objectif est une modification proportionnée et naturelle, sans rechercher systématiquement une pommette très saillante.
Injections d’acide hyaluronique →
Volumes du visage →
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Une consultation permet d’évaluer les volumes, la projection et les proportions du visage, puis de discuter d’une correction adaptée si elle est indiquée.
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