Toxine botulique
Elle agit sur la traction musculaire vers le bas.
Chez certaines personnes, les coins de la bouche ont tendance à être attirés vers le bas, donnant parfois au visage une expression triste, sévère ou fatiguée, même au repos.
Cette apparence peut être liée en partie à l’activité du muscle depressor anguli oris (DAO), qui participe à l’abaissement des commissures. Lorsque cette composante musculaire est importante, de petites quantités de toxine botulique de type A peuvent être utilisées afin de diminuer temporairement l’activité du muscle.
L’objectif est d’obtenir une position légèrement moins descendante des commissures, sans modifier artificiellement le sourire. Chez Nutriesthétic à Liège, le traitement est adapté à la dynamique du bas du visage et à l’anatomie de chaque patient.
La position des coins de la bouche dépend de plusieurs structures. Elle peut notamment être influencée par :
La toxine botulique agit uniquement sur la composante musculaire. Elle ne permet donc pas de corriger à elle seule toutes les causes d’une commissure tombante.
Le depressor anguli oris est un muscle du bas du visage. Il participe à l’abaissement du coin de la bouche. Chez certaines personnes, son activité est particulièrement marquée et peut entraîner une traction visible vers le bas lorsque le visage est au repos ou pendant certaines expressions. La toxine botulique peut diminuer temporairement cette contraction.
Une petite quantité de toxine botulique est injectée dans le muscle DAO. En réduisant temporairement son activité, la traction exercée vers le bas sur la commissure peut diminuer. Les muscles qui participent à l’élévation des coins de la bouche peuvent alors agir avec relativement moins d’opposition.
Le résultat reste généralement subtil. Il ne s’agit pas de créer un sourire permanent ni de modifier fortement la forme de la bouche.
Chez certains patients, oui, de manière modérée. Le résultat dépend principalement de la force du muscle DAO, de la position initiale des commissures, de l’anatomie du visage, du vieillissement des tissus et de l’équilibre avec les autres muscles du sourire.
Lorsque la commissure est principalement tombante en raison d’un relâchement important ou d’une perte de volume, la toxine botulique seule sera souvent insuffisante.
Pas exactement. Les plis d’amertume sont les lignes qui descendent depuis les commissures vers le menton. Ils peuvent être liés à l’activité musculaire, à une perte de volume, au relâchement des tissus ou au vieillissement cutané.
Le traitement du DAO agit uniquement sur l’aspect musculaire. Une injection de toxine botulique ne constitue donc pas nécessairement le traitement complet d’un pli d’amertume profond.
Le bas du visage est observé au repos, pendant le sourire, lorsque le patient contracte la bouche et lors de différentes expressions. Le médecin analyse notamment la position des deux commissures, la force des muscles qui abaissent les coins de la bouche, les asymétries éventuelles, les plis d’amertume, la dynamique du menton et la forme des lèvres. L’objectif est de déterminer quelle part du problème est réellement musculaire.
La région est désinfectée puis de petites quantités de toxine botulique sont injectées dans le muscle DAO. La séance est rapide. Les doses sont adaptées avec prudence car plusieurs muscles du bas du visage sont très proches les uns des autres et participent directement au sourire et aux mouvements de la bouche.
La sensation correspond généralement à quelques petites piqûres. Le traitement est habituellement bien toléré. Une rougeur, une petite ecchymose ou un gonflement local peuvent parfois apparaître.
L’effet n’est pas immédiat. Les premiers changements apparaissent généralement dans les premiers jours suivant l’injection. Le résultat continue ensuite à évoluer progressivement et est généralement mieux apprécié après environ 10 à 14 jours.
L’effet est temporaire. Il persiste généralement plusieurs mois, avec une durée variable selon la puissance musculaire, la quantité utilisée, la réponse individuelle et les traitements précédents. Lorsque l’activité du muscle revient progressivement, la commissure peut retrouver sa dynamique initiale.
Dans certains cas, oui. Une différence d’activité musculaire entre les deux côtés du visage peut contribuer à une asymétrie. Lorsque l’origine est musculaire, les doses peuvent être adaptées séparément de chaque côté. Cependant, toutes les asymétries ne sont pas dues au muscle DAO. Une différence anatomique ou de volume peut persister malgré le traitement.
Les photographies proviennent de la galerie de la page. Elles illustrent des cas individuels ; l’aspect des commissures et la réponse au traitement varient selon l’anatomie et la dynamique musculaire.
Les photographies ne préjugent pas du résultat pouvant être obtenu chez une autre personne.
Les effets secondaires locaux sont généralement transitoires : rougeur, petite ecchymose, sensibilité ou léger gonflement. La région du bas du visage nécessite cependant une grande précision. Une action trop importante ou sur un muscle voisin peut temporairement provoquer une asymétrie du sourire, une modification des mouvements de la lèvre inférieure, une gêne lors de certaines expressions ou une faiblesse musculaire locale. Ces effets sont temporaires mais expliquent l’utilisation de petites doses adaptées à l’anatomie.
Une évaluation médicale est réalisée avant l’injection. Le traitement peut notamment être contre-indiqué ou nécessiter des précautions particulières en cas de grossesse ou d’allaitement, de certaines maladies neuromusculaires, d’allergie connue à un composant du produit, d’infection ou d’inflammation de la zone, ou de certains traitements médicamenteux. Le patient doit signaler ses traitements et antécédents médicaux.
Les muscles du bas du visage fonctionnent ensemble. Chez certains patients, une activité importante du DAO peut être associée à une contraction marquée du muscle mentonnier. Le traitement doit donc parfois être pensé de manière globale plutôt que zone par zone.
Traitement du menton par toxine botulique →
Lip Flip →
Sourire gingival →
Elle agit sur la traction musculaire vers le bas.
Il agit davantage sur les volumes et le soutien des tissus.
Chez certains patients, les deux mécanismes interviennent simultanément. Une analyse du visage permet de déterminer s’il faut agir sur le muscle, les volumes, ou les deux.
80 € l’injection
Le traitement est discuté après examen médical du bas du visage et de l’activité musculaire.
Chez Nutriesthétic à Liège, le traitement des commissures vise à déterminer si leur position descendante est réellement liée à une activité excessive du muscle DAO. Lorsque cette composante musculaire est importante, la toxine botulique peut permettre de diminuer temporairement la traction vers le bas et d’obtenir un aspect légèrement plus détendu du bas du visage.
L’objectif reste un résultat discret, naturel et adapté à la dynamique du sourire.
Une consultation médicale permet d’examiner les mouvements du bas du visage et de déterminer si le traitement du muscle DAO correspond à votre demande.
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