Traitement du cou par toxine botulique à Liège


Avec le temps ou lors de certaines contractions, des bandes verticales peuvent devenir visibles sur le cou. Elles correspondent notamment à l’activité du muscle platysma, un muscle superficiel qui s’étend du haut du thorax jusqu’à la mandibule et à la partie inférieure du visage.

Chez certains patients, la toxine botulique de type A, souvent recherchée sous le terme « Botox », peut être injectée dans certaines fibres du platysma afin de diminuer temporairement leur contraction.

Le traitement peut ainsi permettre d’atténuer les bandes platysmales et, dans certaines indications, de réduire légèrement la traction exercée vers le bas sur le contour mandibulaire.

Il ne s’agit cependant pas d’un traitement destiné à supprimer un véritable excès de peau ou un relâchement cutané important.

Chez Nutriesthétic à Liège, l’indication est déterminée après examen du cou, de la mandibule et de la dynamique musculaire du bas du visage.

Qu’est-ce que le platysma ?

Le platysma est un muscle fin et superficiel situé sous la peau du cou.

Il s’étend vers la partie inférieure du visage et participe à différents mouvements du cou, de la bouche et de la mandibule.

Chez certaines personnes, lorsque ce muscle se contracte, ses fibres peuvent former des bandes verticales visibles sous la peau.

On parle alors de :

  • bandes platysmales ;
  • cordes platysmales ;
  • bandes verticales du cou.

Elles peuvent apparaître essentiellement pendant la contraction puis devenir progressivement plus visibles au repos.

Pourquoi des bandes apparaissent-elles sur le cou ?

Plusieurs facteurs peuvent intervenir :

  • activité importante du muscle platysma ;
  • vieillissement ;
  • modification progressive de la peau et des tissus du cou ;
  • diminution de l’élasticité cutanée ;
  • anatomie individuelle.

Il faut donc distinguer une bande essentiellement musculaire d’un véritable relâchement de peau.

Cette distinction est importante puisque la toxine botulique agit sur le muscle, et non directement sur l’excès cutané.

Comment la toxine botulique agit-elle sur les bandes platysmales ?

La toxine botulique diminue temporairement la transmission du signal nerveux vers les fibres musculaires injectées.

Lorsque certaines fibres du platysma sont traitées, leur contraction devient moins importante.

Les bandes verticales peuvent alors devenir moins saillantes lorsque le patient contracte le cou et parfois également moins visibles au repos.

L’effet reste temporaire.

Botox du cou et relâchement cutané : est-ce la même chose ?

Non.

C’est une distinction essentielle.

La toxine botulique peut agir lorsque l’aspect du cou est en partie lié à une traction musculaire excessive du platysma.

Elle ne permet pas de supprimer :

  • un important excès de peau ;
  • une laxité cutanée importante ;
  • un double menton graisseux ;
  • un relâchement profond des tissus.

Lorsque le problème dominant est la qualité ou le relâchement de la peau, d’autres traitements peuvent être plus appropriés.

Peut-on améliorer l’ovale du visage avec la toxine botulique ?

Dans certaines anatomies, le platysma exerce une traction vers le bas sur le bord mandibulaire.

En diminuant certaines de ces contractions, il peut être possible d’obtenir un effet discret sur la définition de la ligne mandibulaire.

Ce type de traitement est parfois associé au terme Nefertiti lift.

L’effet reste toutefois modéré.

La toxine botulique ne crée pas une nouvelle mâchoire et ne remet pas en tension une peau fortement relâchée.

Elle agit uniquement sur la composante musculaire.

Comment savoir si je suis une bonne indication ?

Le cou est examiné :

  • au repos ;
  • pendant la contraction du platysma ;
  • lorsque le patient mobilise le bas du visage ;
  • sous différents angles.

Le médecin évalue notamment :

  • la présence de bandes verticales ;
  • leur importance au repos et pendant la contraction ;
  • le degré de relâchement cutané ;
  • le contour de la mandibule ;
  • l’activité des muscles du bas du visage.

Cette analyse permet de déterminer si la toxine botulique peut réellement apporter une amélioration.


Comment se déroule l’injection du cou ?

Le patient est invité à contracter le platysma afin de rendre les bandes visibles.

Les fibres musculaires à traiter sont ensuite repérées.

De petites quantités de toxine botulique sont injectées à plusieurs endroits le long des bandes concernées ou dans certaines zones du platysma selon l’objectif.

La séance est généralement rapide.

La quantité utilisée dépend notamment :

  • du nombre de bandes ;
  • de leur puissance ;
  • de la surface traitée ;
  • de l’objectif recherché.

L’injection est-elle douloureuse ?

Les injections sont réalisées avec une aiguille très fine.

La sensation correspond principalement à plusieurs petites piqûres superficielles.

Une légère rougeur, une sensibilité ou une ecchymose peuvent parfois apparaître au niveau d’un point d’injection.

Quand voit-on le résultat ?

Le résultat n’est pas immédiat.

La diminution de la contraction musculaire commence généralement à apparaître dans les premiers jours suivant le traitement.

Le résultat continue ensuite à évoluer progressivement.

Il est généralement mieux évalué après environ 10 à 14 jours.

Combien de temps dure le Botox du cou ?

L’effet est temporaire.

Il persiste généralement plusieurs mois, avec une durée variable selon :

  • la puissance musculaire ;
  • la quantité utilisée ;
  • la zone traitée ;
  • la réponse individuelle.

Lorsque l’activité du platysma revient progressivement, les bandes peuvent redevenir plus visibles.

Une nouvelle séance peut alors être envisagée.

Botox du cou avant / après

Quels sont les effets secondaires possibles ?

Comme pour toute injection de toxine botulique, des effets secondaires locaux peuvent survenir :

  • rougeur ;
  • petite ecchymose ;
  • gonflement local ;
  • sensibilité au point d’injection.

Le cou nécessite cependant une connaissance précise de l’anatomie.

Une diffusion excessive ou une action sur des muscles voisins peut entraîner temporairement des troubles fonctionnels, notamment une gêne dans certains mouvements du cou ou, plus rarement, des difficultés concernant certains mouvements de la bouche ou la déglutition.

Le risque dépend notamment des zones traitées, des doses et de l’anatomie du patient.

C’est une raison supplémentaire pour ne pas traiter systématiquement l’ensemble du cou avec les mêmes points et les mêmes doses.

Quelles sont les contre-indications ?

Une évaluation médicale est réalisée avant le traitement.

Une injection peut notamment être contre-indiquée ou nécessiter des précautions particulières en cas :

  • de grossesse ou d’allaitement ;
  • de certaines maladies neuromusculaires ;
  • d’allergie connue à un composant du produit ;
  • d’infection ou d’inflammation de la zone ;
  • de certains traitements médicamenteux.

Le patient doit signaler ses traitements et antécédents médicaux.

Que faire après l’injection ?

Les activités quotidiennes peuvent généralement être reprises rapidement.

Il est notamment conseillé de ne pas masser volontairement les zones injectées immédiatement après la séance.

Des recommandations adaptées sont données après le traitement.

Botox du cou ou traitement du relâchement cutané ?

Tout dépend de ce qui provoque l’aspect du cou.

Bandes musculaires visibles

Lorsque le problème est principalement lié à la contraction du platysma, la toxine botulique peut être adaptée.

Peau relâchée

Lorsque le problème est principalement cutané, un traitement destiné à la qualité ou à la remise en tension de la peau sera généralement plus pertinent.

Graisse sous le menton

Lorsqu’il existe surtout un excès graisseux sous le menton, la toxine botulique ne traite pas cette graisse.

L’examen permet donc de distinguer ces différentes composantes avant de proposer un traitement.

Peut-on associer le Botox du cou à d’autres injections ?

Oui, selon l’indication.

Le platysma appartient à l’équilibre musculaire du bas du visage.

Chez certains patients, la toxine botulique peut également être utilisée dans d’autres zones telles que :

  • le menton ;
  • les muscles responsables de commissures tombantes ;
  • les masséters ;
  • certaines autres zones du bas du visage.

Chaque indication nécessite cependant une évaluation spécifique.

→ Traitement du menton par toxine botulique

→ Traitement des masséters et du bruxisme

→ Toutes les indications de la toxine botulique à Liège

Quel est le prix du Botox du cou ?

Le tarif dépend de l’étendue des bandes platysmales, du nombre de zones traitées et de la quantité de toxine botulique nécessaire. Il est déterminé après examen.

Tarif entre 170€ et 330€

Traitement des bandes platysmales à Liège

Les bandes verticales du cou ne sont pas toutes liées au même mécanisme.

Chez Nutriesthétic, l’examen permet de distinguer la contraction du muscle platysma d’un relâchement cutané ou d’un autre problème anatomique.

Lorsque l’activité musculaire est responsable d’une partie importante de l’aspect du cou, la toxine botulique peut permettre de diminuer temporairement les bandes et, chez certains patients, d’améliorer légèrement la définition du contour mandibulaire.

L’objectif reste un résultat mesuré, adapté à l’anatomie et à la fonction musculaire.

Prendre rendez-vous pour une consultation à Liège

information

NOS TARIFS TTC

1 zone : 170 €

Par exemple : ride du lion, front ou pattes d’oie.

2 zones : 250 €

Par exemple : ride du lion + front ou ride du lion + pattes d’oie.

3 zones : 330 €

Ride du lion + front + pattes d’oie.

Pour les autres indications, les quantités nécessaires peuvent être très différentes. Le tarif dépend alors de la zone, de la quantité utilisée et du traitement réalisé.

croix

AVANTAGES

Un traitement sans danger

Aucune éviction sociale

Sans douleur

Un visage reposé, naturel, serein

Nutriesthétic dans les médias