Avec le temps ou lors de certaines contractions, des bandes verticales peuvent devenir visibles sur le cou. Elles correspondent notamment à l’activité du muscle platysma, un muscle superficiel qui s’étend du haut du thorax jusqu’à la mandibule et à la partie inférieure du visage.
Chez certains patients, la toxine botulique de type A, souvent recherchée sous le terme « Botox », peut être injectée dans certaines fibres du platysma afin de diminuer temporairement leur contraction.
Le traitement peut ainsi permettre d’atténuer les bandes platysmales et, dans certaines indications, de réduire légèrement la traction exercée vers le bas sur le contour mandibulaire.
Il ne s’agit cependant pas d’un traitement destiné à supprimer un véritable excès de peau ou un relâchement cutané important.
Chez Nutriesthétic à Liège, l’indication est déterminée après examen du cou, de la mandibule et de la dynamique musculaire du bas du visage.
Le platysma est un muscle fin et superficiel situé sous la peau du cou.
Il s’étend vers la partie inférieure du visage et participe à différents mouvements du cou, de la bouche et de la mandibule.
Chez certaines personnes, lorsque ce muscle se contracte, ses fibres peuvent former des bandes verticales visibles sous la peau.
On parle alors de :
Elles peuvent apparaître essentiellement pendant la contraction puis devenir progressivement plus visibles au repos.
Plusieurs facteurs peuvent intervenir :
Il faut donc distinguer une bande essentiellement musculaire d’un véritable relâchement de peau.
Cette distinction est importante puisque la toxine botulique agit sur le muscle, et non directement sur l’excès cutané.
La toxine botulique diminue temporairement la transmission du signal nerveux vers les fibres musculaires injectées.
Lorsque certaines fibres du platysma sont traitées, leur contraction devient moins importante.
Les bandes verticales peuvent alors devenir moins saillantes lorsque le patient contracte le cou et parfois également moins visibles au repos.
L’effet reste temporaire.
Non.
C’est une distinction essentielle.
La toxine botulique peut agir lorsque l’aspect du cou est en partie lié à une traction musculaire excessive du platysma.
Elle ne permet pas de supprimer :
Lorsque le problème dominant est la qualité ou le relâchement de la peau, d’autres traitements peuvent être plus appropriés.
Dans certaines anatomies, le platysma exerce une traction vers le bas sur le bord mandibulaire.
En diminuant certaines de ces contractions, il peut être possible d’obtenir un effet discret sur la définition de la ligne mandibulaire.
Ce type de traitement est parfois associé au terme Nefertiti lift.
L’effet reste toutefois modéré.
La toxine botulique ne crée pas une nouvelle mâchoire et ne remet pas en tension une peau fortement relâchée.
Elle agit uniquement sur la composante musculaire.
Le cou est examiné :
Le médecin évalue notamment :
Cette analyse permet de déterminer si la toxine botulique peut réellement apporter une amélioration.
À PROPOS DU TRAITEMENT
PRÉ ET POST TRAITEMENT
QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES
PHOTOS AVANT ET APRÈS
PRIX
Le patient est invité à contracter le platysma afin de rendre les bandes visibles.
Les fibres musculaires à traiter sont ensuite repérées.
De petites quantités de toxine botulique sont injectées à plusieurs endroits le long des bandes concernées ou dans certaines zones du platysma selon l’objectif.
La séance est généralement rapide.
La quantité utilisée dépend notamment :
Les injections sont réalisées avec une aiguille très fine.
La sensation correspond principalement à plusieurs petites piqûres superficielles.
Une légère rougeur, une sensibilité ou une ecchymose peuvent parfois apparaître au niveau d’un point d’injection.
Le résultat n’est pas immédiat.
La diminution de la contraction musculaire commence généralement à apparaître dans les premiers jours suivant le traitement.
Le résultat continue ensuite à évoluer progressivement.
Il est généralement mieux évalué après environ 10 à 14 jours.
L’effet est temporaire.
Il persiste généralement plusieurs mois, avec une durée variable selon :
Lorsque l’activité du platysma revient progressivement, les bandes peuvent redevenir plus visibles.
Une nouvelle séance peut alors être envisagée.
Comme pour toute injection de toxine botulique, des effets secondaires locaux peuvent survenir :
Le cou nécessite cependant une connaissance précise de l’anatomie.
Une diffusion excessive ou une action sur des muscles voisins peut entraîner temporairement des troubles fonctionnels, notamment une gêne dans certains mouvements du cou ou, plus rarement, des difficultés concernant certains mouvements de la bouche ou la déglutition.
Le risque dépend notamment des zones traitées, des doses et de l’anatomie du patient.
C’est une raison supplémentaire pour ne pas traiter systématiquement l’ensemble du cou avec les mêmes points et les mêmes doses.
Une évaluation médicale est réalisée avant le traitement.
Une injection peut notamment être contre-indiquée ou nécessiter des précautions particulières en cas :
Le patient doit signaler ses traitements et antécédents médicaux.
Les activités quotidiennes peuvent généralement être reprises rapidement.
Il est notamment conseillé de ne pas masser volontairement les zones injectées immédiatement après la séance.
Des recommandations adaptées sont données après le traitement.
Tout dépend de ce qui provoque l’aspect du cou.
Lorsque le problème est principalement lié à la contraction du platysma, la toxine botulique peut être adaptée.
Lorsque le problème est principalement cutané, un traitement destiné à la qualité ou à la remise en tension de la peau sera généralement plus pertinent.
Lorsqu’il existe surtout un excès graisseux sous le menton, la toxine botulique ne traite pas cette graisse.
L’examen permet donc de distinguer ces différentes composantes avant de proposer un traitement.
Oui, selon l’indication.
Le platysma appartient à l’équilibre musculaire du bas du visage.
Chez certains patients, la toxine botulique peut également être utilisée dans d’autres zones telles que :
Chaque indication nécessite cependant une évaluation spécifique.
→ Traitement du menton par toxine botulique
→ Traitement des masséters et du bruxisme
→ Toutes les indications de la toxine botulique à Liège
Le tarif dépend de l’étendue des bandes platysmales, du nombre de zones traitées et de la quantité de toxine botulique nécessaire. Il est déterminé après examen.
Tarif entre 170€ et 330€
Les bandes verticales du cou ne sont pas toutes liées au même mécanisme.
Chez Nutriesthétic, l’examen permet de distinguer la contraction du muscle platysma d’un relâchement cutané ou d’un autre problème anatomique.
Lorsque l’activité musculaire est responsable d’une partie importante de l’aspect du cou, la toxine botulique peut permettre de diminuer temporairement les bandes et, chez certains patients, d’améliorer légèrement la définition du contour mandibulaire.
L’objectif reste un résultat mesuré, adapté à l’anatomie et à la fonction musculaire.
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NOS TARIFS TTC
1 zone : 170 €
Par exemple : ride du lion, front ou pattes d’oie.
2 zones : 250 €
Par exemple : ride du lion + front ou ride du lion + pattes d’oie.
3 zones : 330 €
Ride du lion + front + pattes d’oie.
Pour les autres indications, les quantités nécessaires peuvent être très différentes. Le tarif dépend alors de la zone, de la quantité utilisée et du traitement réalisé.
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AVANTAGES
Un traitement sans danger
Aucune éviction sociale
Sans douleur
Un visage reposé, naturel, serein